Groppe aviaire,peste aviaire

        les animaux atteints de grippe aviaire sont touchés par le virus H5N1. 
Il est établi que celui-ci est désormais capable de contaminer d’autres espèces : des tigres, des chats, des hommes… Ce virus est un redoutable prédateur : la moitié des humains infectés en sont morts, mais fort heureusement, jusqu’ici, il ne se transmet pas d’homme à homme, ce qui explique qu’il n’y ait que 70 cas d’humains morts de grippe aviaire (à comparer aux trois millions de morts que provoque le sida chaque année). On a isolé en mai dernier le virus des oiseaux chez le porc. Or, les virus aviaires peuvent s’adapter à l’homme selon un mécanisme qui fait intervenir un troisième hôte, le porc. Celui-ci peut être infecté à la fois par le virus aviaire et le virus « humain ». Au sein du porc, ceux-ci peuvent échanger du matériel génétique et produire un troisième virus aviaire « humanisé ». Le risque n’est donc pas purement virtuel. 

 

 

                 Aromathérapie ( produit naturel )

Devant l'incertitude d'une thérapie chimique efficace, l'aromathérapie connaîtra son heure de gloire. Plusieurs produits naturel ont une action antivirale reconnue. Parmi elles, on évoque surtout LE Ravintsara Cinnamomum camphora ct cinéole venue de Madagascar, mais son prix ne cesse de grimper (+ 50% en trois mois) et la ressource est rare. 
L'Eucalyptus (variétés globulus, radiata ou smithi) peut très bien faire l'affaire, comme le Niaouli, le Romarin à cynéole, la Menthe poivrée, le Cajeput, le Bois de rose. 

 

Origines et causes 

  • maladie virale hautement contagieuse pouvant affecter toutes les espèces d'oiseaux, qu'ils soient domestiques ou sauvages ;
  • les virus en cause sont de la famille des orthomyxovirus ;
  • les fientes infectées d'oiseaux sauvages sont des vecteurs des virus ;
  • les symptômes sont d'ordre respiratoire, digestif et nerveux : dépression sévère, manque d'appétit, paralysie, arrêt de la ponte, oedème de la tête, de la crête et des barbillons, détresse respiratoire et diarrhée ;
  • la pathologie n'est pas une fatalité, mais le résultat d'une absence de prévention intelligente bien conduite et souvent le résultat d'une conduite aberrante des élevages concentrationnaires.


 

  • Quelques suggestions de traitement des volailles

L'influenza aviaire est une maladie grave. Cependant, des moyens thérapeutiques efficaces existent pour gérer la situation de crise qui sévit déjà dans certains pays

  • . Face à la panique de certains éleveurs, que faire... ?

 

                                     - Nos suggestions pour une bonne prévention et une thérapie efficace:

 

Diététique :

  • une bonne maîtrise de la flore intestinale est déterminante pour le succès des élevages avicoles ;
  • l'usage de probiotiques permet une meilleure conversion alimentaire et empêche la prolifération de microbes pathogènes, choisir des bifidobactéries ayant un bon pouvoir d'adhérence aux parois du tractus digestif (L. rhamnosus, B. longum) (Lab. Lyo-San) ;
  • tout se détermine lors des 3 premières semaines de vie ;
  • veiller à la qualité maximale de l'eau de boisson (attention à la présence de nitrites, dont les effets chélateurs nuisent à l'action de toute médication).


Aromathérapie :

  • P/N ( 1 ) antivirales, distribuées dans l'eau d'abreuvement et ajoutées à la ration alimentaire quotidienne : Thym (Thymus vulgaris), Ravintsare (Cinnamomum Camphora), ...
  • H.E. en aérosols pour stimuler les défenses organiques : Échinacée pourpre (Echinacea purpurea),
  • H.E. chémotypées pour le confort respiratoire, par ex. : Eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus) et Mélaleuque (Melaleuca alternifolia) (lab. Comptoir des Plantes Médicinales).

Hygiène :

  • ne pas donner à manger aux volailles à l'extérieur, afin de ne pas attirer les oiseaux migrateurs, mais cependant, laisser les poules aller à l'extérieur des bâtiments,
  • désinfection rigoureuse et régulière des locaux et parcs d'élevage,
  • avant l'introduction de nouveaux groupes d'oiseaux, désinfection totale avec des détergents écologiques,
  • contrôler les vecteurs de la maladie (parasites, introduction d'oiseaux de statut sanitaire inconnu, visiteurs étrangers à l'élevage, contact avec des marchés d'oiseaux, etc.),
  • les éleveurs ne doivent pas se prêter de matériel avicole ;
  • changer de bottes et de vêtements lorsqu'on se déplace d'un élevage à l'autre ;
  • respecter scrupuleusement les normes environnementales telles que la densité, la température et l'hygrométrie dans les bâtiments et la « Quarantaine »indispensable pour les oiseaux qui viennent d'un autre élevage.

 

     Voila que les produits naturel et tous leurs composantes voit encore des jours de gloirs, ils ont la force de combattre tous ces fléaus 

RAHMANI HASSAN

 

 

 

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